Un souffle du passé : L’histoire de Roya

Chers lecteurs,

Le temps des Fêtes s’approche, et l’esprit de la saison pousse bon nombre d’entre nous à la réflexion. Dans mon cas, le nom de Roya, cette courageuse fille afghane, me vient à l’esprit. Elle rêvait de suivre ses études; mais le rêve s’est transformé en cauchemar lorsque le taliban a tué son père. Elle a dû par la suite lutter pour sa survie. Il me semble être le bon moment de l’année pour attirer l’attention sur son parcours. Grâce aux dons versés par de nombreux Canadiens, elle a pu venir à notre pays en janvier 2012 pour poursuivre ses études au Collège Ashbury à Ottawa. Voilà presque deux ans qu’elle s’y est installée, et notre héroïne se porte très bien. Depuis son arrivée au Canada, Ingle International lui offre une couverture avec son assurance voyage pour les étudiants étrangers, s’engageant à payer la totalité de la prime.

Nous sommes fiers de poser ce simple geste et espérons qu’il saura contribuer à la santé et au bien-être de cette brave fille. Souhaitez-vous l’aider à lutter pour le droit des filles à l’éducation? Faites un don en cliquant ici (accessible en anglais seulement).

—Kathleen O’Hagan

 

L’histoire de Roya – comment une jeune fille qui osait rêver a profondément touché le personnel d’Ingle

Date de publication originale : 2012/06/01

De nombreux Canadiens se souviennent de l’histoire de cette jeune Afghane dont la vie était chaque jour menacée parce qu’elle rêvait d’étudier et de faire plus tard de la politique. Dans ce pays où les femmes n’ont pratiquement aucun droit, lutter pour le droit des filles à l’éducation peut être mortel. Le père de Roya a lui-même subi le sort qu’on réserve là-bas aux personnes qui prônent des idéaux jugés « dangereux ». Roya, elle, a survécu.

La première fois que j’ai lu un article au sujet de Roya (accessible en anglais seulement), j’ai été impressionnée par la détermination et la résilience de cette jeune fille face à une situation aussi difficile. J’ai été peinée d’apprendre que son père avait été tué, mais j’avais espoir qu’elle survive et continue de lutter pour les droits des femmes dans son pays.

L’histoire de Roya m’a clairement émue, mais elle a aussi touché de nombreux Canadiens, nouveaux immigrants et étudiants étrangers d’un océan à l’autre. Grâce en partie à leurs encouragements et leur soutien (accessible en anglais seulement), Roya est maintenant au Canada, où elle est libre de poursuivre ses études en sécurité.

 

Comment est-ce que tout cela a commencé? Qui l’a aidée tout le long de son parcours?

  • Le chroniqueur du Toronto Star Paul Watson a été le premier à agir. Il a d’abord fait connaître l’histoire de Roya en écrivant des articles à son sujet jusqu’à ce qu’elle devienne bien connue chez nous; il a ensuite entrepris de la faire venir au Canada.
  • Le Collège Ashbury a ensuite pris le relais. Inspiré par l’histoire de Roya, le directeur du collège a accepté de lui donner la possibilité de poursuivre ses études gratuitement et en sécurité dans la capitale du Canada.
  • Quant à moi, j’ai décidé d’agir après avoir lu son histoire et en avoir discuté avec ma collègue Monica Aguirre, chef du service des Étudiants internationaux chez Ingle International. Le chef de la direction, Robin Ingle, et le vice-président Brian Cox se sont rapidement joints à nous et ont accepté d’offrir à Roya l’assurance maladie et les services de soins de santé dont elle aurait besoin pendant son séjour – entièrement aux frais de notre société.

Il allait de soi qu’Ingle se joint au nombre grandissant de personnes prêtes à aider. Chez Ingle International, nous savons ce que c’est de devoir s’adapter à un nouveau pays. Certains d’entre nous ont étudié à l’étranger, d’autres ont travaillé à l’étranger et bon nombre d’entre nous sont même nés à l’étranger! Ensemble, nous parlons 27 langues, nous avons l’habitude du dialogue interculturel et nous adhérons au principe de la collectivité mondiale. Ayant nous-mêmes dû surmonter les difficultés de la vie dans un nouveau pays, nous avons voulu contribuer à rendre l’adaptation de Roya au Canada un peu plus facile, en lui offrant une assurance maladie qui lui procurerait la tranquillité dont elle avait besoin.

Récemment, l’histoire de Roya a de nouveau fait les manchettes. J’ai été heureuse d’apprendre qu’elle était maintenant au Canada depuis deux mois (accessible en anglais seulement) et encore plus de savoir que de plus en plus de Canadiens ont décidé de l’aider (accessible en anglais seulement). La fondation Roya a amassé jusqu’à présent plus de 25 000 $ et des élèves de toutes les régions du pays ont donné et recueilli des fonds pour elle. Dans ce vaste pays qu’est le Canada, des gens se sont concertés pour veiller sur Roya pendant qu’elle est éloignée de sa famille et de ses amis.

Roya a été brave de venir au Canada et elle a eu raison de se soucier du coût des soins de santé. Pour les étudiants internationaux qui étudient au Canada, l’assurance voyage n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Ces étudiants ont besoin d’une protection couvrant de multiples risques – par exemple, les blessures subies en pratiquant un sport, les frais médicaux engagés pendant un séjour à l’extérieur du Canada, les soins de santé mentale ou encore les médicaments d’ordonnance – et la plupart n’ont pas les moyens de s’en passer. Bien que notre régime universel d’assurance maladie soit connu dans le monde entier, ce régime ne couvre que les Canadiens. Les étudiants internationaux et les visiteurs au Canada doivent donc prévoir le coût des soins de santé pendant leur séjour ici, du simple bilan de santé aux frais médicaux d’urgence. Au Canada, une consultation médicale peut coûter jusqu’à 300 $ et une hospitalisation d’une seule nuit 5 000 $. Inutile de dire que la note peut grimper très vite. Pour éviter de devoir payer des frais médicaux astronomiques, il suffit de souscrire la bonne assurance voyage avant de quitter son pays d’origine.

Mais ce n’est pas donné. La couverture d’un étudiant étranger pendant un an peut coûter 1 000 $. Dans le cas de Roya, Ingle a payé le coût de sa couverture pendant son premier semestre au Collège Ashbury (de janvier à juin). Nous prévoyons renouveler sa protection quand elle reprendra ses études en septembre 2012.

Roya, laisse Ingle s’inquiéter pour ta santé. Tu as des problèmes bien plus importants à régler… comme lutter pour le droit des filles à l’éducation dans ton pays.

 

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